L'Ondine du Nohain
Huile sur lin 38x55 02/26. Ce matin, sur les bords du Nohain, j’ai cru apercevoir une présence au milieu des prêles. Une silhouette féminine, nue et tranquille, tenait une flûte aux lèvres et en tirait un air lent, presque inaudible. Était-ce la Vouivre ? Elle n’a pas bougé, n’a pas fui ; elle semblait simplement attendre que le jour la rejoigne, tandis que les serpents, invisibles ou imaginés, ondulaient au rythme de sa musique. Puis elle a disparu, comme si l’eau elle-même l’avait reprise.
Artiste : Benjamin | Voir ses œuvres | peinture | Visite : 20
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Commentaires
Yvesmagnenat
Flûte aux lèvres, air si lent qu’il effleure l’ombre. Elle attend, immobile, le jour naissant, Serpents invisibles ondulent à son souffle, Rythme d’eau et de songe.
Benjamin
Haa ! Vous aussi, vous l’avez aperçue… Ce matin-là, elle était là, presque par surprise, au milieu presles. On dirait qu’elle n’apparaît qu’à ceux qui passent au bon moment. Merci pour ce bel écho, Ben :)
Yvesmagnenat
Ravi de découvrir tes oeuvre Benjamin !