Démarche Plastique
L’essence de mon inspiration s’est construite au départ avec une comme matrice, le monde
dans lequel nous vivons, avec toutes ces guerres, et la transcription, la signification des pois à
peser l’or qui nous donne une éducation, « feu NIANGORAN BOUA » nous l’a démontré,
tant bien que mal ; plus particulièrement le symbolisme issue de la pratique de cet art ancien,
je cherche à puiser dans l’art ancien du monde, partant, au-delà de l’expression des formes
plastiques et de l’esthétisme, l’ensemble de ces éléments constitue une approche métaphysique.
Je me retourne à mon passé, pour retrouver et me permettre de mieux comprendre le présent
et me projeter dans le future.
Je m’étale sur un plan purement esthétique de « la peinture sculptée lisse » C’est une façon de
me réapproprier une pratique passé, qui à déjà existé ; celui-ci fait appelé à l’art ancien Egyptien
en particulier celui de l’Afrique.
Tapisserie, Peinture, Sculpture se retrouvent souvent dans nos habitations. Cet imaginaire part
de l’utilisation de fil de chaines, appelé communément « fils nago », du plâtre, du papier jardin
et des symboles qui peuvent donner aux spectateurs l’impression d’être face au monde
« mystico-religieux ». Mon travail se plonge au-delà d’une simple approche mystique en ouvrant
une réflexion, une brèche sur les rapports du monde (guerre, famine, violence etc.), la création
esthétique et aussi les fondements culturels.
Je pourrais décrire mon travail comme un point d’interrogation « ? » pour le monde et un
semblant de solution à la question que pose l’œuvre de GAUGUIN « Qui sommes-nous, d’où
venons nous, où allons-nous ».
Aujourd’hui, l’art contemporain à pris un envol de tel manière que l’artiste se doit de s’adapte
et de se mettre dans la danse.
Au fur de nombreuse recherche j’ai constaté que l’art s’inscrit maintenant dans le
développement durable, qu’est-ce à dire, donner une utilité sociale à ce que nous faisons en
récupérant des objets ou éléments impérissable, pour en faire des objets d’arts ou œuvre d’art.
Je pourrai citer entre autre ce riche français AGAKAN qui crée sa fondation pour la
récupération des sachets et il en faire des plaques appelé pavé pour revêtir le sol dans les bands
lieux de l’Afrique de l’ouest, en remplacement du goudron, revenant un peu plus cher. Nous
avons aussi en Afrique du sud des sociétés de recyclage de verre, pour en faire des objets
artisanaux provenant du feu.
Cela rejoint mon travail qui est de récupérer de vieille banderole de communication
abandonnée dans les rues dans lesquels, j’engage un échange de graphisme traitant nos faits
sociaux.
dans lequel nous vivons, avec toutes ces guerres, et la transcription, la signification des pois à
peser l’or qui nous donne une éducation, « feu NIANGORAN BOUA » nous l’a démontré,
tant bien que mal ; plus particulièrement le symbolisme issue de la pratique de cet art ancien,
je cherche à puiser dans l’art ancien du monde, partant, au-delà de l’expression des formes
plastiques et de l’esthétisme, l’ensemble de ces éléments constitue une approche métaphysique.
Je me retourne à mon passé, pour retrouver et me permettre de mieux comprendre le présent
et me projeter dans le future.
Je m’étale sur un plan purement esthétique de « la peinture sculptée lisse » C’est une façon de
me réapproprier une pratique passé, qui à déjà existé ; celui-ci fait appelé à l’art ancien Egyptien
en particulier celui de l’Afrique.
Tapisserie, Peinture, Sculpture se retrouvent souvent dans nos habitations. Cet imaginaire part
de l’utilisation de fil de chaines, appelé communément « fils nago », du plâtre, du papier jardin
et des symboles qui peuvent donner aux spectateurs l’impression d’être face au monde
« mystico-religieux ». Mon travail se plonge au-delà d’une simple approche mystique en ouvrant
une réflexion, une brèche sur les rapports du monde (guerre, famine, violence etc.), la création
esthétique et aussi les fondements culturels.
Je pourrais décrire mon travail comme un point d’interrogation « ? » pour le monde et un
semblant de solution à la question que pose l’œuvre de GAUGUIN « Qui sommes-nous, d’où
venons nous, où allons-nous ».
Aujourd’hui, l’art contemporain à pris un envol de tel manière que l’artiste se doit de s’adapte
et de se mettre dans la danse.
Au fur de nombreuse recherche j’ai constaté que l’art s’inscrit maintenant dans le
développement durable, qu’est-ce à dire, donner une utilité sociale à ce que nous faisons en
récupérant des objets ou éléments impérissable, pour en faire des objets d’arts ou œuvre d’art.
Je pourrai citer entre autre ce riche français AGAKAN qui crée sa fondation pour la
récupération des sachets et il en faire des plaques appelé pavé pour revêtir le sol dans les bands
lieux de l’Afrique de l’ouest, en remplacement du goudron, revenant un peu plus cher. Nous
avons aussi en Afrique du sud des sociétés de recyclage de verre, pour en faire des objets
artisanaux provenant du feu.
Cela rejoint mon travail qui est de récupérer de vieille banderole de communication
abandonnée dans les rues dans lesquels, j’engage un échange de graphisme traitant nos faits
sociaux.
