Liberté Prison
Elle était en plein cauchemar,
pourtant elle s'était couché tard,
elle dormait à poings fermés,
quand la Lune s'est levée.
Hier déjà elle était enfermé,
dans une cellule bien gardé.
De sa prison elle regardé,
les enfants qui s'amusaient,
dans la cours de l'école d'à côté,
pendant les heures de la récré.
Personne ne parle mieux de liberté,
que celui ou celle qui en est privé.
Elle rêve Sophie elle rêve,
d'un Adam pour une seule Êve,
elle y pense jusque dans sa sève,
du jour ou on fera la trêve,
elle rêve oui Sophie toujours elle rêve,
la seule chose qui lui reste c'est le rêve.
La voisine lui raconté,
des histoires de liberté,
ou elle allait se réfugié,
à la place de déprimer.
Le rêve n'y a que cela en prison,
pour la liberté, pour une évasion.
Autrefois, il y a quelques années,
en mer elle s'en été allé naviguer,
sur l'océan ou bien des amants,
partaient pour un autre continent.
Ils s'en allaient le cœur chantant,
pour y vivre et faire des enfants
Elle rêve Sophie elle rêve,
d'un Adam pour une seule Êve,
elle y pense jusque dans sa sève,
du jour ou on fera la trêve,
elle rêve oui Sophie toujours elle rêve,
la seule chose qui lui reste c'est le rêve.
La liberté, sa mère lui a donné,
une perle rare à protéger,
surtout ne pas se la faire voler,
car c'est très précieux la liberté.
La liberté son père lui racontait,
que des gens par le passe,
étaient pris est enchaînés,
on les embarqué pour travaillé,
on leur voler leur liberté
parce que noir ils étaient.
A cause de la couleur de leur peau,
on les prenait pour des dures travaux.
Elle rêve Sophie elle rêve,
d'un Adam pour une seule Êve,
elle y pense jusque dans sa sève,
du jour ou on fera la trêve,
elle rêve oui Sophie toujours elle rêve,
la seule chose qui lui reste c'est le rêve.
Esclave dans la peau,
qui est bon pour le cachot.
Esclave par la naissance,
jusque dans la descendance.
Si il n'y avait pas obéissance,
c'est le fouet qu'on leur dispense.
La liberté, il lui faut la gagne,
de toute sa sueur il doit donner.
Mais que devient la liberté,
quand nl par on peut travaillé,
si de l'argent on ne peut gagner,
on crève de faim en liberté.
Elle rêve Sophie elle rêve,
d'un Adam pour une seule Êve,
elle y pense jusque dans sa sève,
du jour ou on fera la trêve,
elle rêve oui Sophie toujours elle rêve,
la seule chose qui lui reste c'est le rêve.
Le Train
Le Train
Sur l'île de la ville de HAMILTON, dans la petite localité de BRICHMONDE à six kilomètres de HAMILTON ( ville de 854 habitants ), une famille vivait paisiblement dans une superbe villa de huit cent mètres habitable. Le père exerçait le métier de Maréchal ferrant, c'est lui qui s'occupé du ferrage des chevaux du secteur. Son épouse était infirmière, elle faisait aussi le catéchisme aux enfants du secteur. Le couple disposait d'un terrain d'un demi hectare avec du verger et du potager. Un secteur de quatre are était consacré aux fleurs, pour fleurir le temple du village. A l'occasion elle fournissait également des fleurs pour embellir des cercueil, des tombes ou plus joyeusement pour un mariage.
La vie à BRICHMONDE y était agréable, ponctuèe tout les quart d'heure par le son de la cloche du temple et les offices religieux protestant. Il y eut bien un curé autrefois à BRICHMONDE mais il a disparu du jours au lendemain, il habitè la villa voisine du couple HALBRECH, ceux la même dont la femme fait le catéchisme. Depuis la disparition du curé l'église est devenu un temple mais personne n'est venu habiter dans la maison du curé, livré aux quatre vents depuis.
Jusqu'au jours où un couple venu du CANADA tombe sous le charme de cette petite localité. Ils achetères au clergé la maison du curé et s'y installa avec leurs deux fils de 5 et 12 ans. Tout se passait dans le meilleur des mondes. Le couple jouissait d'une excellente réputation, la femme s'occupée de la petite épicerie de HAMILTON alors que l'époux était capitaine sur un bateau qui fait la liaison avec le continent.
Mais depuis quelques jours le mari se réveille toutes les nuit, il réveille sa femme pour lui demandé si elle entendait le train. « Tu rêve » lui répond son épouse, « rendors toi ». Pendant plusieurs jours l'homme se réveille la nuit à cause d'un train. L'époux demande aux voisins qui eux n'ont rien entendu. L'homme décide d'allé consulté un médecin qui lui donne un traitement. Touts les quinze jours pendant quatre mois, l'homme va consulté car le traitement ne fonctionne pas. Puis un jours c'est l'épouse qu'il reçoit en consultation. La femme vient lui dire que son mari a disparu. Le médecin qui est aussi le maire du village promet de passé après ces consultations.
Le lendemain de bonne heure, le médecin arrive au domicile avec une vingtaine de bénévoles et des chiens. Ils inspectent chaque mètres carrés des alentours puis, à la pointe du terrain, ils découvrent le corps de l'homme, à coté d'un squelette, probablement celui du curé, tout deux sur des morceaux de rails visiblement écrasés par un train.
SANZON
SANZON
Ça y est, c'est bientôt la chandeleur que l'on va pouvoir fêter à toutes heures. Des crêpes que l'on jette au dessus de nos têtes, parfois jusqu'au plafond, ça c'est une idée de cons. Des crêpes au chocolat,ou bien au Nutella, il n'y a pas d'échappatoire, chacun ira de sa gloire. Un Louis d'or dans une main, la poêle dans l'autre main, entre amis on fait les paries, de servir des crêpes à la confiture, au sucre ou c'est bien sûre, chaudes avec des morceaux de fromage, pour les enfants qui seront bien sages. En Bretagne la crêpe c'est comme une pizza qu'elle est servit, pour le repas du soir ou de midi elle est bien garnies. Dans le reste de la France il faut un événement pour servir des crêpes, c'est dommage car elle même avec accompagné avec des cêpes, c'est un plat qui fait toujours recette, qu'elle qu'en soit la recette. Je me souvient de ces soirées d'hiver, derrière la fenêtre je buvais un verre, regardant la tempête qui se fracassée, sur les rochers de la jetée. Ma grand mère faisait de crêpes, dont elle seule avait la recette. Nous les dégustions avec le cidre du pays, une cuvée rien que pour les gens d'ici. Pour mes grands parents, le cidre ce n'est pas de l'alcool, ils en donnent aux enfants pour allée à l'école. Il n'est pas rare que je finisse la journée, rien qu'un petit peu bourré. Mon grand père disait alors à ma mère, laisse le demain il aura les idées claire, il lui faut apprendre à connaître ces limites, personne ici jamais ne l'y incite. C'est comme ceci que mes parents m'ont appris à devenir un homme, dans notre pays ou il n'y a que des pommes, ne le laisse pas devenir un sous-homme, ce fruit il faut qu'il en consomme. Jamais de ma vie je n'ai manger autant de ce fruit, autant de pommes que j'ai cueilli. A la ferme ou mon grand père y avait un terrain, de pommes, de poires ou de raisins, chaque année nous allions à la cueillette, ma grand mère en faisait des galettes. La Bretagne est en elle même un beau pays, ou l'on y ait toujours très bien accueilli. Mon grand père était avant tout un marin, sur les océans il s'en allait très loin, à son retour il avait toujours une délicate attention pour chacun de mes frères et sœurs, des objets qu'il ramenait ou encore des douceurs. Les soirs près du poêle, une sorte de calorifère, il nous racontait son voyage en mer. La mer nous disait-il est la grande nourricière, elle a nourrit avant moi votre mère. Moi je ne suis pas pêcheur, je navigue pour ma sueur, le pain que tu mangera demain matin, je les gagné d'un dure turbin. Les crêpes ma grand mère savait les faire, c'était les meilleurs de tout le Finistère. Quel qu'en soit les ingrédients, de tout ce que l'on mettait dedans, elles étaient très bonne, le meilleurs c'était aux pommes.
On raconte dans les légendes d'autrefois, une histoire qui commence « il était une fois », une famille de marin, qui partaient chaque matin, sur les mer, sur l'océan, en bateau par tout les temps. Chaque jours à quatre heures, ils se levaient de bon heures, pour partir sur les eaux, avec leur grand bateau. Celui-ci il portait le nom, du père de famille « SANZON » La mère, le père et es grands frères, connaissaient bien la mer, ils en faisaient leur affaire. Ils étaient pêcheur de perles rares, dont les mers étaient très avares, des perles qui étaient toutes très lisses, mesurés au calibre à coulisse. Pas question dans prendre des toutes petites, car elles ne valaient pas une pépite. Nous étions au début du siècle bien avant le dernier, sur l'eau il n'y avait à cette époque que des voiliers. Pratiquement plutôt on dira, car ce n'était pas d'eux le cas. Personne ne savait comme leur bateau fonctionnait, par quel énergie il était alimenté, tout ce que l'on sait c'est qu,il allait très vite, même les militaires n'allaient pas si vite. Il y avait à bord des trucs avec des écrans, sur les mats des objets tournants, sans compté que le bateau faisait bien deux cent mètres de long, les voiles n'étaient quand à elles pas faites en coton. C'était une matière qui absorbait le soleil pour en faire de l'énergie, une énergie totalement inconnu jusqu'ici. C'est comme un flux puissant, comme un électro-aimant, qui fait bougé les éléments à proximité, comme l'eau qui n'arrête pas de circuler. Ils voguaient par delà l'Atlantique, parfois aussi le Pacifique, avec leur scaphandrier par deux cent mètres de fond, ils étaient reliés par un cordon sur le ponton. Une demi journée sous les eaux, ils remontaient de quoi faire des joyaux. Les plus grosses perles qu'ils ramenaient, ne pouvaient êtres montés sur des colliers, pour êtres exposés elles étaient destinées, dans le monde les plus riches palais. Pendant leur temps de présence en terre de Bretagne, ils avaient acquis des riches comme des montagnes, de quoi jalousé bien des rois, et des princes quelquefois. Le roi de France fini par ordonné, de leur bateau il faut le couler, qu'ils soient emprisonnés ou bien tuer, leur richesse doit leur être confisqué. C'est ainsi qu'une nuit d'un intense brouillard, la famille furent sur le départ, ont entendit des bruits de cannons, claques de loin à l'horizon, on entendit plus jamais parlé du « SANZON », ni même de la cinquantaine de « Galions », qui avaient acceptés la mission, de coulé le prodigieux « SANZON ». Pendant plus de cent ans des expéditions furent envoyé, par les rois de France qui se sont succédé, On a remonté pas mal de morceaux des Galions, mais strictement rien du vieux « SANZON ».
On dit que le navire vogue encore sur l'océan, qu'il apparaît seulement une fois pas ans, dans le brouillard au milieu d'un puissant courant marin, que son aspect faire blanchir le plus coriace des marin. Si un jours tu le vois mon ami, tourne le dos et surtout fuit, avec le « SANZON » ne fais pas de prisonnier, il coule tout ceux qui viennent à sa portée. Le courant se charge ensuite de transporté, les débris qui s'en trouvent éparpillés. C'est dans le fond des abîsses au plus profond des eaux, que sont accumulés les avions et les bateaux.
Orage
Orage
Le vent est triste sur mon visage,
on sent qu'il va faire de l'orage,
au loin s'amoncelle les nuages
et la houle fouette le rivage.
Comme une tempête qui arrive au matin,
on entend des grondements dans le lointain.
La pluie commence à tombée,
sur les cailloux de la jetée.
A peine se mettons à l'abri,
le vent malmène quelques débris.
Les bateaux dans le lointain,
essuie le mauvais grain.
Les vagues d'un creux de trois mètres,
chahute les bateaux sur leur crête.
On devine à peine les bâtiments,
qui navigues sur le grand océan.
Les chalutiers ont relevés touts leurs filets,
demain il s'en iront de nouveau pour pêcher.
Comme un vent qui étouffe mes mots,
au port je suis dans mes petits sabots.
Je regarde sur la mer bien au large,
les oiseaux qui traînes dans le sillage,
des navires qui leurs jettes quelques victuailles,
déchets alimentaire qui s'amoncelles en pagaille,
à l'arrière des bateaux,
qui sont jetés à l'eau.
Demain il fera de nouveau très beau,
j'irais faire un tour de bateau.
Capitaine Brouillard
Capitaine Brouillard
Il fait humide ce soir, il va y avoir du brouillard ! Comme tous les soirs de pleine Lune en cet endroit du Nord-ouest de la France. Le brouillard y est si dense qu’on pourrait le couper au couteau. Ici il y est un ami ou un ennemi des navigateurs, tout dépend de la volonté du Capitaine Brouillard.
Cette histoire, légende ou conte, appelez la comme bon vous semble, toujours est t-il qu’au début du XIV siècle, les bateaux à voiles régnaient sur les mers et océans. Entre les combats opposant des pays entre eux, les pirates et les corsaires qui attaquaient les navires pour leurs cargaisons et parfois coulaient le navire, nul n’était en sécurité sur les grandes eaux. Un bateau Français se distinguait parmi les autres, le Brumeux, un joyau des chantiers navals. Un beau trois mats de 230 pieds filant à plus de 21 nœuds.
Son Commandant le Capitaine DJAK était fier de son navire car il en était l’heureux propriétaire, avec ses quatorze sous officiers et ses Soixante Quinze matelots. Cela faisait quatre vingt dix hommes à bord, ce qui était beaucoup pour un navire à cette époque et peu à la fois de part sa taille. A la vitesse où il filait livrer bataille ne lui rapportait guère mais tout de même, avec ses dix-huit canons il avait de quoi riposter contre un éventuel attaquant pris en tenaille.
La légende dit qu’il ne coula pas moins de dix neufs navires durant son existence venus attaqués la France, lui ne subit que très peu de dégâts, pris par surprise au début de sa mise à l’eau. Il fit route vers le soleil couchant comme il l’avait dit et, surprise, ramena d’un endroit perdu dans les « grandes eaux profondes » des crèmes, des fruits, des légumes et autres produits alimentaires et cosmétiques jamais vu jusqu’alors, il les échangeait contre un chargement complet de bois.
La discipline à bord de son navire était automatique, personne ne discutait les ordres, jamais de rébellion, s’il trouvait des naufragés il leur portait secours avec une bienveillance naturelle. Lorsqu’il était à quai, les membres d’équipage avaient quartier libre mais ils ne s’éloignaient jamais très loin du Brumeux, Avec leur copieuse solde ils allaient, pour certains, voir les filles de joie alors que d’autres allaient boire plus que de raison. Mais quand il devaient reprendre la mer ils étaient tous très heureux.
Jamais de pierres et d’objets aussi précieux ne furent ramenés d’autres civilisations connues à cette époque. Grâce aux technologies qui lui venaient de cette civilisation et qu’il a embarqué sur son navire, il lui était impossible de se perdre sur les océans. De plus, il lui était possible de connaître la position exacte de tout navire de plus de 20 pieds croisant dans un rayon d’au moins mille milles. On raconte que les habitants de cet autre monde ne possédaient pas de chevaux, ils se mouvaient dans de drôles de caisses flottantes au dessus du sol. Ce peuple était très pacifique et n’avait pas l’envie de domination et avait la pleine maîtrise de son expansion démographique.
Il y avait une forte amitié entre ce peuple et le Capitaine DJAK et ses hommes. Le Capitaine ne fut jamais marié dans aucun des mondes connu mais, raconte t-on, il avait avoué avoir trois enfants sur une terre lointaine, deux filles et un garçon. Plus il faisait de voyages et plus son navire devenait puissant et rapide. Les cannons traditionnels furent remplacés par des autres capable d’un seul tire, de brûler entièrement et en quelques minutes un navire de 150 pieds avec une sorte de lumière. Il avait une girouette qui tournait en permanence en haut du grand mât. On raconte que ce navire était éclairé par des flammes qui ne brûlent pas, qu’il était capable de naviguer a contre-courants et par vent contraire. Les matelots et le Capitaine n’avaient pas de sabre à la ceinture mais une sorte de D majuscule d’où sortait une sorte de d’épée lumineuse tranchant toutes sortes de choses et d’objets. Cette objet pouvait également tirer des boules qui rendaient inconscient ou qui tuait ou détruisait des murs de pierres.
Toute cette technologie dépassait tout se que l’on à vu et que l’on ne verra, peut-être jamais. Mais le Capitaine DJAK n’a jamais voulu partager ni vendre cette technologie à qui que se soit. Dans le brouillard il se faisait invisible et a à plusieurs reprises endommageait et coulait des navires Anglais et pirate venus livrer bataille à la France. Ce navire se comportait comme un fantôme qui surgissait de nulle part, livre bataille et disparaît. Avec ses voiles brillantes comme des miroirs, même sans vent il pouvait filer à plus de 50 nœuds.
Dans cette civilisation aux prodigieuses cités, l’on ne pouvait s’approcher sans être repéré de quelque endroit que se soit sur ce territoire. Mais une catastrophe majeure guettait d’où l’on arrive. Avant de repartir de ce monde pour ce qui allait être son dernier voyage, Le Chef Suprême de ce peuple reçu le Capitaine DJAK en privé, il lui dit qu’il ne lui serait plus possible à l’avenir de revenir dans aucune de leurs cités, il lui demanda de faire deux souhaits. Le Capitaine demanda que ses hommes puissent vivre le plus longtemps et heureux, que leur technologie ne tombe jamais entre de mauvaises mains. Le Chef le regarda fixement et lui demanda s’il était en mesure de faire route seul pour son retour. Le Capitaine lui répondit absolument, alors que cela était impossible à cette époque de manœuvrer seul un navire à voile et de surcroît de cette taille, mais il répondit oui. Sur ce, il devait partir sur l’heure sans jamais chercher à revenir.
Il partit les cales pleines de fabuleux trésors d’une valeur inestimable et fit route vers la France. Arrivé en vue des côtes il y avait un très épais brouillard. De plus, il y avait pleine Lune, confondant celle-ci avec des feux de signalement que l’on remplaça par des phares de plus en plus automatisé. Il se jeta sur des pointes rocheuses et coula en quelques minutes le temps de se diriger vers les hauts fonds.
Le Capitaine périt avec son navire. On ne retrouva jamais le navire ni aucun des objets de se trésor devenu légendaire. Jamais plus beau, plus puissant navire ne flotta sur les eaux jusqu'à maintenant. Longtemps, des chercheurs de trésors engloutis prirent la mer et plongèrent pour retrouver des trésors au fond des eaux. Jamais on ne trouva trace du fabuleux trois mats.
On raconte que les nuits de pleine Lune, il y fait toujours brouillard dans cette région de France. Dans cette brume épaisse on peut y distinguer le visage du Capitaine DJAK comme une sorte de fumée, la pipe à la bouche, la barbe grisonnante vous soufflant à l’oreille le chemin à prendre pour arriver à bon port. C’est peut-être vrai ou pas, mais toujours est-il que très peu de bateaux on couler depuis que celui du Capitaine Brouillard « c’est comme ceci de nous l’appelons dans notre région » a sombré. Cette légende ou ce conte se raconte depuis des générations dans les familles de marins depuis maintenant VI Siècles.
Alors, si un jour vous naviguez aux larges de nos côtes un soir de pleine Lune, il y aura sûrement de la brume alors peut-être que, si vous vous égarez dans ce brouillard, vous verrez le Capitaine Brouillard qui vous accompagnera en sûreté jusqu’à bon port.
Qui m'a laissé
Qui m'a laissé
Qui m'a laissé ce visage ?
comme un très beau paysage,
moi qui ne suis pas très sage,
comme un puissant lion en cage.
Moi je l'ai trouvé très belle,
comme les couleurs d'un arc-en-ciel.
dans sa vie de jeune demoiselle,
moi je joue un peu la sentinelle.
Qui m'a laissé ce parfum ?
qui m'embaume dès le matin,
a la faveur d'un refrain,
je trace ainsi mon chemin,
les mots ne suffisant pas,
mon cœur n'ai plus à l'endroit,
l'amour s'approche de moi,
moi qui n'y croyait vraiment pas.
Alors la vie m'apporte comme dans un rêve,
les sentiments montent en moi comme la sève.
J'ai souvent porté dans mon cœur,
cette étoile que je connais par cœur.
Il y a tellement d'amour,
on le jure pour toujours,
c'est comme un renversent,
les murs des beaux sentiments.
Qui m'a laissé ce visage ?
amour, amour ce paysage,
je l'a veux pour moi mon univers,
dans mon fabuleux système solaire.
Qui a donc pausé ce matin,
qui a mis mon cœur sur sa main,
amour, amour quand tu nous tient,
il n'y a que de jolies matins.
Stéphane LE PINIEC
Tiens, quel beau matin
Tiens, que beau matin,
je suis monté de bon heure dans un train,
tiens quelques gamins,
passent sur le quais en se tenant par la main,
Elle, elle me sourit,
j'ai passé toute la nuit dans son lit,
elle, elle se rabit,
l'ai passé une très agréable nuit.
Tiens, quel beau matin,
je respire la fraîcheur de son parfum,
tiens elle prend ma main,
me la rapproche d'un de ces seins.
Au travers de sa peau,
douce comme la peau d'un lapereau,
je sent son cœur sous sa peau,
me fait l'aimer il ny a rien de plus beau.
Je vais brisé, touts les barreaux,
la liberté est écrit sur mon drapeau,
je vais quitté mon petit cachot,
et m'envoler toujours plus haut,
dans un avion ou bien dans un hélico
pour allé sur le sommet du Kilimandjaro,
monté la haut, encore plus haut,
ou il n'y aura jamais de barreaux.
Tiens, quel beau matin,
tu revêti tes habits de satin,
tu me tend la main,
d'un pas je te rejoint.
Elle, elle me fixe de ces prunelles,
il me pousse soudain des ailes,
je l'emporte avec moi haut dans le ciel,
rejoindre en un battement d'aile de soleil.
Tiens, quel beau matin,
qui se répète chaque jours comme un refrain,
tiens, un magicien,
viens, me prendre la main,
il fait apparaître un bel oiseau
sous le soleil qui brille en haut,
me rafraîchie comme un ruisseau,
qui coulerait sur ma peau.
Vous c'est
Vous, c'est une petition qui passe,
de divergences qu'on ramasse.
Beaucoup de mots que l'on rassembles,
que l'on brasses et qu'on ensembles.
Vous, c'est comme une déchirure,
un mauvais pas vers le futur,
des voisins un petit peu jaloux,
et qui nous balance pour des clous.
Vous, c'est des mots qu'on ne dit plus,
des bonjours dits à des inconnus.
Des gens qu'on croisent dans la rue,
que peut-être on ne verra plus.
Vous, c'est des allusions qui passent,
un profond dégoux qu'on ramasse,
qui nous colle des blessures,
dans le cœur une fissure.
Vous, c'est une idole au Soleil,
aux couleurs d'un arc-en-ciel.
Un rayon qui manque à l'appel,
qui fait que rien est pareil.
Vous, c'est un train qu'on a raté,
des heures qui vont s'écoulés,
un temps qu'on va récupérer,
quitte à se passé de dîner.
Vous, c'est une arrogance naturel,
se croire plus grand et rebelle,
aux dames ou aux demoiselles,
à cause de couilles et pas elles.
Vous, c'est parfois très injurieux,
de donné un sexe au bon Dieu,
pour moi qui suis pourtant pieu,
je ne fais pas de différence entre les deux.
Vous, c'est un fruit pris au hasard,
une tâche d'encre sur un buvard.
Une œuvre prise sur n'importe quoi,
dans la nature on a le choix.
Vous, c'est un avenir de fou,
a force de jouet au voyous,
on a tout détruit partout,
que restera t-il après nous ?
Pouvoirs
Régénération instantanée de mes cellules, de mes atomes.
Mes dents ont repoussés et mes ongles on arrêtés leur croissance à cinq millimètres au bords des doigts et en pointes, des ongles indestructibles et particulièrement tranchants.
Mes cheveux ne poussent plus, ils sont indestructibles et ont arrêtés leur poussent à cinq centimètres.
J'ai une vue qui me permets de voir des détails de un millimètres sur la surface des astéroïdes dans la ceinture entre Mars et Jupiter.
Invulnérabilité, totalement indestructible.
Me rendre invisible et me dématérialisé et touts avec moi, des objets mentalement sélectionnés sur un rayon de 400 mètres.
Me téléporté sur une distance de 960 000 seiziards de kilomètres avec touts autour de moi, des objets mentalement sélectionnés dans un rayon de 900 000 kilomètres.
Je suis capable de faire muté les atomes de ce que je veux en se que je veux d'autre, des choses mentalement sélectionnés dans un rayon de 98 000 trilliards de kilomètres.
Je suis capable de transformé n'importe quoi en n'importe quoi d'autre. De l'eau en bon vin, une pierre en poisson ou en pain, une roche en tortue, un désert aride en oasis, une vaste étendue de sable en lac plein de poissons et de plantes.
Je suis capable de dupliqué n'importe quoi, des objets mentalement sélectionnés dans un rayon de 98 000 trilliards de kilomètres.
Je suis capable de générer un champ de force dans un rayon de 150 000 trilliards de kilomètres.
Je suis capable de me déplacer dans les airs et dans l'espace à la vitesse de 960 000 trilliards de kilomètres à la seconde.
Je suis capable de respirer dans l'eau et entre les atomes.
Je suis doté de l'immortalité, de l'Invulnérabilité, de l'insensibilité aux drogues, aux poisons, aux virus, aux microbes, aux bactéries et aux maladies.
Immunisation contre la vieillesse et la dégénéréscence cellulaire de mon corps physique.
Je suis capable d'agir sur la météorologie, sur les cyclones, les ouragans, les séismes, les tsunamis.
Je suis capable d'agir sur la pouce des végétaux.
Je suis capable de polymorphisme, de me transformé en n'importe quoi, de vivant ou de mort, de mobile ou de fixe, de mécanique ou de végétale, en métal ou en organique.
Je suis capable d'ubiquité.
Je suis capable de prémonition.
Je suis capable d'ouvrir un Vortex temporelle.
Je suis capable de guérir toutes sorte de maladies, de ressuscité les morts même incinéré depuis plusieurs années.
Je suis doté de la télékinésie.
Je suis doté de la pyrokinésie.
Je suis doté de la cryokinésie.
Je suis doté de magnétisme.
Je suis capable de voir au travers de n'importe quoi, de produire des rayons avec mes yeux.
Je suis capable de produire des ultra-sons.
Je suis capable de produire des micro-ondes.
Je suis capable de crée un champ électromagnétique dans un rayon de 900 000 kilomètres.
Je suis capable de faire apparaître une paire d'ailes indestructible d'une envergure de 24 mètres avec des bords tranchants comme une lame de rasoir.
J'ai la force de cent milles diplodocus.
Je suis capable de faire sortir une lame indestructible de 55 centimètres de long sur 5 centimètres de large dans sa plus grande largeur.
Je suis capable de prendre le contrôle sur le mental de 50 trilliards d'être vivant en même temps.
J'ai trois rétines dans chaque œil, c'est la seule chose d'apparent chez moi.
Je suis capable de remonté à la source d'une onde, d'un appel téléphonique et de m'y téléporté instantanément en arrivant invisible et dématérialisé. Je puis ainsi intervenir sur un kidnapping et une prise d'otage.
Je suis capable de matérialisé un mur de glace de plusieurs mètres d'épaisseur n'importe où.
Je suis capable d'absorbé l'énergie d'une explosion nucléaire de 120 Milliards de tératonnes.
Je suis capable d'augmenter ma taille jusqu'à atteindre une dimension de 45 800 kilomètres de hauteur et réduire ma taille pour devenir un milliards de fois plus petit qu'un atome.
Je suis capable de me faire comprendre par n'importe qu'elle animaux et de discuter avec eux.
Je suis capable de ne jamais me reposé, de travaillé en continue pendant plus de huit cents ans sans aucune pose.
Je suis capable en survolant un incendie avec mes ailes tendue, en me jettant sur le sol d'éteindre l'incendie sur un rayon des 800 kilomètres.
En crée un champ de force autour d'un volume de contenir une explosion.
Le Temps Introduction
Lundi 2 Février 2026, 3 heure du matin, je promène le chien dans le parc Richard POUILLE à Vandoeuvre lès Nancy. Il a neigé et mon attention est attiré par un objet circulaire et plat de couleur vert translucide. Je ramasse l'objet et me retrouve transporté instantanément le Jeudi 6 Février 2240. Je reviens à moi pratiquement aussitôt, ma montre indique le Lundi 8 Mars 2032. Le 13 février 2026 j'ai un bilan complet en pneumologie de prévu. Au moment de faire un point sur le bilan, le professeur me demande de quand date mon cancer ? Par qui a t-il été pris en charge ? Le bilan sanguin montre la présence de cellules et d'anticorps inconnus. Le professeur prévoit d'autres examens pour le mois de mars car mes réponses ou plus exactement mon absence de réponse l'inquiète. Inquiet de rentré tard chez moi je me téléporte accidentellement. Mon corps s'élève a une trentaine de centimètres du sol et je disparaît. J'arrive à trente centimètres du sol dans le salon de l'appartement que je partage avec ma compagne. Le lundi 9 Mars 2026 je passe une fibroscopie pulmonaire ainsi qu'un scanner cérébrales et pulmonaire. La réponse est formelle, j'ai subit une greffe pulmonaire total avec un organe artificielle. Dans le cerveau j'ai ce qui semble être un cancer métastasé avec une douzaine de nodules. En réalité ce sont des cristaux de nanotechnologie extrême qui permet pour chacun d'eux, de développer des pouvoirs surnaturel, jusqu'à sept par cristal. Le Lundi 16 Mais 2026 je suis invité à voir un médecin au centre Alexis Vautrin à Brabois. Je suis reçu par le professeur ARTON qui prévoit une première série de rayons, quatorze séances sont prévues en trois mois. Dès la première séance les rayons ont été stoppé au raz de la peau. Alors que je rentrais de brabois je fus téléporté contre mon grès dans ce qui s'avére être une sphère de neuf cent soixante mètres de diamètre pour trois cent niveaux par trois milles six cent mètres de profondeur. A l'extérieur dans un hangar gigantesque super blindé, il y a quatre vingt dix mille chasseurs constitués de plusieurs millions de nano-robots autonomes rendant les chasseurs intercepteur indestructibles. Le vaisseau peu se transformé en n'importe quoi. J'acquère 100 % des connaissances utiles sur la sphère pendant les six heures ou je suis présent dans la sphère, à mon retour il ne s'est pas passé plus d'une seconde. Je rentre à bord d'un chasseur de ce type par téléportation. Avec moi j'emporte quatre vingt dix kilos d'or et vingt sept kilos de diamants. Je vends le touts deux cent quatre vingt seize millions d'euros net d'impôts. Je vends quatre cent tonnes d'or à l'état pour un montant de trente cinq milliards d'euros. Lundi 11 Mai 2026 je vends pour six cent milliards de dollars d'or aux États-Unis d'Amérique. Le Lundi 18 mai 2026 je lance une frappe préventive et chirurgicale sur huit milles site militaire ou en lien avec l'armée en Russie. Personne ne connaît le type de chasseurs utilisé ni d'où ils viennent. En trois jours la Russie se retrouve sans puissance nucléaire et sans Marine. L'aviation se retrouve privée de ces chasseurs et de ces bombardiers. Point par point les chasseurs apparaissent sur les écrans et dans le paysage Russe. .Au bout de trois jours les appareils disparaissent laissant derrière eux misère et désolation.