Pierre Chalory

Visites : 43273

La Nef des Fous, 1987

La Nef des Fous, 1987

Au moyen âge, la légende veut que les fous, par soucis d’équilibre mental de la population normale, aient été mis sur des bateaux, des nefs sans gouvernail et abandonnés aux flots. Même si cette histoire est aujourd’hui contestée, c’est elle qui a inspiré cette toile de dimension d’un mètre x 80 cms. Ces 3 fous sur leur petit bateau résument le non sens; au lieu de viser l’horizon, de regarder devant eux, ces trois malades objectifs regardent derrière eux. Celui qui tient la rame contemple s

10 coups de cœur |

8 coups de technique

Artiste : Pierre Chalory | Voir ses œuvres | peinture | Prix : Collection privée | Visite : 444

"Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de l'artiste est interdite"

Commentaires

MF

....j'vous en ficherai... moi, du moyen âge !!!!... et, du penser : au "babord", en RAMANT grave "RE-babord "..., MAIS en zieutant, le TRIBORD....!!! oui, et oui..!!! population normale

Pierre Chalory

Si vous voulez connaître la suite de l'explication, allez sur mon site > tableaux. Le nombre de caractères est limité ici. Je n'ai pas très bien compris votre commentaire, pourriez vous préciser votre pensée, merci.

MF

....j'en ai oublié de vous féliciter... +++ bien vu , bien pensé, l'émotion "neuronée" m'a embarqué direct ... @++

Pierre Chalory

Il arrive en effet que certains de mes tableaux déclenchent des réactions bizarres... Merci en tout cas !

MF

..ok! j'y file, (nous écrivions ensemble)

maltzzz

Enorme! meme sans l'explication ;)

bnadine

la toile est amusante !:) l'histoire beaucoup moins !

MF

de retour... comment cela des réactions bizarres !! ...non, non, : je m'explique (ce qui m'étonne de votre part!!)...comme nous étions sur un bateau , il me paraissait évident de n'utiliser que les termes marins.. tribord (droit), babord (gauche)... et no more comment lol!! à bientôt , le succès est au rendez vous, pour vous

marie-cé

Si la copine MF est là, c'est qu'il s'y passe quelque chose.... Effectivement, elle sait de quoi qu'elle cause ! Le dauphin me plait beaucoup... j'y retourne.

Gayrard Antoine

Bravo pour cette toile! L'histoire a su vous inspirer.

MF

....j'y suis retournée...aussi !!

RENAUD gilles

Très original, votre parcours aussi. J'ai lu votre bio avec intérêt. Votre vision de l'art me semble juste, mais le numérique n'est-il pas en train d’ôter le "geste" du peintre par transfert à la "machine". Il lui reste le "cerveau", mais pour combien de temps encore? Vaste sujet :) Amicalement Gilles

Pierre Chalory

@ Gayrard Antoine, merci de votre réaction, dans votre galerie, l'encre ''le chemisier'' me parle.

Pierre Chalory

@ Renaud Gilles,je suis bien d'accord avec vous, je vais d'ailleurs me remettre à la vraie peinture, qui est irremplaçable, surtout dans le sentiment de décrochage, ou de transcendance, qu'à condition de maîtriser la technique un minimum, l'acte de peindre une toile nous procure. J'était totalement réfractaire à l'ordinateur, mais pour des raisons techniques, j'ai dû m'y mettre vers 2005, et je pense qu'on ne peut pas comparer. On peut faire aujourd'hui de la 3d ou des effets visuels impossibles à réaliser à la main, mais il est sûr que rien ne remplacera jamais la facture, la patte humaine. Je vais retourner sur votre site pour voir vos oeuvres qui me plaisent par leur côté chaud et à mi chemin entre abstraction et concret.

RENAUD gilles

On peut cependant apprécier les œuvres en numérique. C'est la liberté de choisir qu'il faut conserver; J'ai été tenté de créer en numérique puis de projeter le résultat sur une toile vierge et de " travailler" au couteau sur cette projection. Je m'y refuse, préférant laisser mon cerveau diriger ma main qui tient ce couteau. Le résultat serait peut-être meilleur mais qu'importe. C'est moi le créateur pas les téraoctets :)du concepteur du logiciel. Amicalement Gilles

Pierre Chalory

@ RENAUD gilles, c'est vrai que les oeuvres numériques, en tant qu'images peuvent être intéressantes, mais déjà, c'est bien plus "prise de tête", et c'est aussi long, voire beaucoup plus, de faire un tableau numérique qu'une vraie peinture. il y a quand même l'intérêt de pouvoir changer les couleurs à l'infini sans tout détruire à chaque fois, et ça peut justement permettre de faire des "brouillons" avant de faire une vraie toile. Je ne l'ai pas encore fait, mais si je suis pas sûr d'une couleur d'un fond par exemple, j'utiliserai maintenant un logiciel de graphisme avant de faire n'importe quoi.

Ajouter un commentaire