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Portrait, portraits à l'huile ., par cosettepatarot
Je peux réaliser des portraits pour de nombreuses occasions: naissance,
anniversaire, mariage, départ en retraite, une fête,
un hommage ou tout simplement pour le plaisir...
Offrez une expression picturale à vous et/ou à vos proches, peint à l’ancienne.
Renseignements:
cosettepatarot@wanadoo.fr
Devis en fonction du format (de 100€ à 800€)
odalisque en vacances, par denchap
C'est l'histoire de l'art qui se raconte sous l'apparence d'une odalisque
inspirée d'ingres..Donnant des cours d'arts plastiques , il m'est venu l'idée
de donner une atmosphère vacancière à une merveilleuse femme peinte par
Ingres.Peinture sur transparent type rodoïd posé sur papier empreint d'acrylique jaune bleue rouge spatulée pour donner une impression lithographique...Après tant d'années dans un musée , quelques jours pour découvrir l'été contemporain...
CRITIQUE D'ART, par PIANA Philippe
Philippe PIANA, un peintre de rêve…
Réaliste ? Hyperréaliste ? Peintre figuratif comme l’on dit aujourd’hui ? Non !
Rien de tout cela. Du réel, Philippe PIANA ne retient qu’un rêve, un
rêve de réel. La peinture a le charme du silence! Talent sûr de lui, poignant, immédiat, virtuosité technique sont mis ici au service,
de la tendresse, de la pudeur, d’une discrétion étrange.
De chaque toile émane une magie immobile !
Les nus sont nombreux dans cette œuvre ; nus sensuels,
chaleureux, mais si lointains, si « vaporeux » dans leur précision
anatomique ! L’amour de la femme s’allie toujours à une distance
un peu mélancolique, à une tendresse marquée de respect et parfois
d’une discrète compassion. Toutes ces belles filles nues émanent
d’un rêve. « J’ai fait ce rêve étrange et pénétrant… »Onirisme et
douceur, un rien d’amertume. Femmes de rêve qui rappellent des
amours perdus, souriantes ou graves, femmes figées dans un
« instant », mouvantes et pourtant immobiles et, pour tout dire,
imprégnées d’une nostalgie de monde perdu.
Maître du trait et de la perspective, usant sans façon de la contre-plongée
chère aux peintres de la renaissance, Philippe PIANA joue avec la
proximité et l’éloignement, l’intimité et la distance.
Peintre figuratif ? Réaliste ? Sûrement pas, une fois encore ! Quelle
« réalité » possèderait ces tableaux quasi monochromes, où le brun, le bleu et le
blanc se marient, s’effacent, se retrouvent de façon subtile, si subtile,
qu’ils en sont convaincants. Ombre et lumière, précision de la forme
sont bien présentes, mais par un jeu léger, elles ne sont qu’apparences,
outils du rêve.
De cette œuvre de Philippe PIANA, ce qui enchante, ce sont ces belles
filles qui sourient et rêvent, surtout, dans un univers où tout s’atténue
comme une musique venue de très loin.
Ce peintre est d’abord un poète ! Il peint pour dire ! Et ce qu’il dit, avec
discrétion et tendresse est émouvant et beau. Toujours !
L. NARDIN - Historien d’art
L’ART DE LA SCULPTURE AU FÉMININ , par ameddah leila
Raffinement dans la forme, profondeur dans l’expression
Leila Ameddah participe au premier salon de la sculpture algérienne qui se tient en ce moment dans les espaces du théâtre de verdure. Ce salon constitue un événement culturel d’importance. La sculpture, longtemps parent pauvre des arts plastiques est enfin réhabilitée dans toute sa splendeur, par la qualité des artistes comme par l’ampleur accordée à sa tenue.
Ce salon où les œuvres exposées se comptent par centaines, révèle des talents cachés issus de la capitale et venus également de nombreuses régions d’Algérie.
Il convient de les mettre en valeur et de les redécouvrir.
La sculpture représente une activité de création artistique où les hommes dominent.
Cette suprématie ne signifie pas que l’esprit féminin n’a pas les capacités de créer dans cet art. Bien au contraire.
La sensibilité féminine peut avoir encore dans l’inspiration des atouts supplémentaires.
Cependant, l’exercice de la sculpture s’exécute le plus souvent et parfois exclusivement dans des matériaux durs, le métal, la pierre, le bronze, le bois parfois les os. Il faut non seulement disposer d’une force physique conséquente mais aussi, ne pas craindre d’user ses mains et parfois même de les abîmer par un travail fort soutenu où les doigts sont soumis à rude épreuve.
Rien de tout cela n’est décelé chez Leila Ameddah qui pratique l’art de la sculpture. Ses mains sont toujours fines et délicates. Son physique agréable, élancé et bien féminin ne laisse apparaître aucune trace d’efforts intenses dépassant ses possibilités.
Leila Ameddah, au contraire, rayonne par l’exercice de l’art de la sculpture. Cette activité artistique semble lui donner, à raison, un argument supplémentaire de goûter aux joies de la vie, au bonheur d’exister, au plaisir aussi de partager, de communiquer et d’apporter sa contribution au développement et au progrès de la société.
ILLUSTRATION ÉBLOUISSANTE DE LA CONDITION FÉMININE
Leîla Ameddah fait de la pratique de la sculpture une raison de vivre. Il est d’ailleurs difficile d’imaginer les traits de sa personnalité sans la présence de cet art. Cela apparait dans l’enthousiasme, la passion, l’intérêt, la conviction et la chaleur qui l’habillent quand elle en parle. Cela apparaît bien sûr dans les brillants résultats obtenus dans la création de ses œuvres.
Leila Ameddah a choisi de ramener et d’exposer deux de ses sculptures dans ce salon. Elle les présente avec un sentiment de fierté bien légitime. Ces deux œuvres se distinguent d’ailleurs par le raffinement de leurs formes, de leurs lignes, de leurs volumes et de la profondeur de leur expression dans le message transmis. «Je présente par mes deux sculptures deux facettes de la condition féminine, la maternité et la grâce de la femme qui est un don de la nature» explique-t-elle en précisant : «La plus belle femme du monde est la maman.
J’ai traduit cette vérité par ma sculpture en mettant en valeur les attributions très puissantes qui nourrissent la mère quand elle met au monde un enfant. Par la symbolique, j’ai exprimé cette merveilleuse image.» Le corps féminin est aussi l’expression de la beauté. «J’ai fait renaître, grâce à la magie de la sculpture, l’élégance du physique féminin», souligne cette artiste au talent rare. Le raffinement des lignes est ici exceptionnel.
La sculpture offre en un modèle réduit, une réplique des éternels statuts de l’antiquité grecque, façonnés par des génies qui sont des demi-dieux. Leila Ameddah est de Batna.
Elle a fait connaître ses œuvres dans les salons de la sculpture organisés dans cette ville et aussi à Sétif.
Elle possède un haut niveau universitaire et exerce la profession de chirurgien dentiste dans sa ville natale.
Kamel Chériti.
EXPOSITION, par dubois claude
J'expose en permanence a BEZIERS et bientôt a PARIS
Encadrements tableaux galerie la MADELEINE
36, Place de la Madeine 34500 BEZIERS
Tel/Fax:04/67/28/85/40
Exposition Rarissisme, par pierre fava
Fava sous de bons auspices.
Les choses ont plutôt bien com- mencé pour Denis Chetboune et Pierre Fava. L’exposition « Sous l’apparence » est perçue comme un réel succès par la plupart des visiteurs et le travail de chacun des deux artistes sert d’écrin à celui de l’autre. Neuf pièces, dont huit dès le soir du vernissage, sur les qua- torze présentées ont trouvé pre- neur pour Pierre Fava en deux jours. Denis Chetboune expéri- mente, lui, un démarrage un peu plus lent. Ceci était envisagé par l’artiste qui sait parfaitement que la sculpture est toujours plus difficile- ment perçue sur le marché fran- çais, et ce d’autant que les bronzes en pièces uniques sont générale- ment pénalisés par un prix sensi- blement plus lourd. Néanmoins plusieurs amateurs ont manifesté leur intérêt pour ce très bon sculp- teur et certains de ces intérêts de- vraient se traduire en vente dans les jours à venir. D’ores et déjà une pièce a été retenue par un collec- tionneur parisien. Pour l’un comme pour l’autre les acquéreurs ont ac- cepté de laisser les pièces à la ga- lerie jusqu’au 22 mars, date de clôture de l’exposition, afin que le public puisse profiter pleinement de la totalité des pièces présen- tées.
# Sous l’apparence #
Denis Chetboune - Pierre Fava
Jusqu’au 22 mars 2008
Galerie Anna-Tschopp
197, rue Paradis - 13006 Marseille
04 91 377 067
L'exposition s'est terminée le 28 mars, Pierre fava a vendu l'intégralité de l'exposition "Sous l'apparence".
Un fait rarissisme de nos jours en france.
Sortie ce mois-ci (Avril) ArtSud magazine "le phénomène FAVA" et Corporate Magazine "l'Oxymore de Pierre Fava
La Planète Gagavir, par noizette
Aussi loin que je remonte dans mes souvenirs, le quotidien m'a toujours affreusement ennuyée.
A 8 ans déjà j'étais épouvantée, désespérée, terrassée par la banalité de l'existence. Je voulais être romancière, pour me laisser transporter par la musique des mots; ou écuyère, pour m'enfuir très loin des humains, grisée par le galop de mon Cheval Noir. Ou mourir.
On m'a longuement expliqué que c'était impossible, qu'il ne fallait pas rêver. Que la couleur de la vie, c'est le gris. Que je m’habituerais, qu'il fallait que je m'habitue. Qu'il y avait des normes à respecter, des choses à faire et d'autres à ne pas faire –par exemple, porter une jupe rouge avec des chaussures vertes.
Mais je n'ai jamais cessé de rêver, et toutes les nuits de ma vie, dans le silence et la solitude, j'ai continué à galoper inlassablement sur mon cheval noir. Dans mon coeur de petite fille, puis de jeune fille, puis de jeune femme, puis de femme, qui refusait de grandir et d’abdiquer, la révolte n'a jamais cessé de gronder.
Alors, comme je ne pouvais parler de ça à personne, un jour j'ai commencé à sculpter le monde, à ma façon. Je voulais donner vie à mes rêves; et je leur ai fabriqué une planète:
La planète Gagavir.
Demarche artistique, par did
Mon travail se définie comme être du Design Art.
Inspiration née d'une combinaison entre le nouveau réalisme et le design.
Elle relève de l'utilisation spécifique d'objets produits par la société industrielle dans l'optique d'un recyclage artistique afin de donner une identité visuelle forte à mes oeuvres.
Sonate de la sardine, par pouchous
En haut de la composition de cette peinture, se trouve un faux nez en caoutchouc, de déguisement pour carnaval. C’est une tête de sardine gris argenté. Elle est accrochée par son élastique au sommet d’une construction faite d’un châle en soie moirée de couleur bleu pétrole. Le tout est posé sur un trépied doré replié sur lui-même. Complètement déplié, ce trépied sert à un instrumentiste ou un interprète pour porter la partition d’une composition musicale pendant un concert ou une répétition. Moi je m’en sers à l’atelier quand je peins. Il porte divers éléments iconographiques préparatoires nécessaires à la réalisation d’une oeuvre. Le fond est un plaide de laine beige, sur lequel coure en bleu une frise géométrique grecque. Quand je regarde cette toile, le premier souvenir qui me vient à l’esprit c’est le Carnaval de Bâle en 1989 à 4 heures du matin. Je me souviens que nous y avions tous été mon épouse Catherine, les enfants et moi pour assister à son apparition dans la ville suisse allemande. Les festivités durent exactement 72 heures et démarrent toujours le lundi suivant le Mercredi des Cendres. Le Morgenstraich (ou Morgenstreich), est un défilé de lanternes, des cliques déambulent dans les rues de la ville, envahissent les pintes et les commerces. Pendant le carnaval les fifres et tambours résonnent dans toute la ville de Bâle et ceci pour le plaisir de toute la population locale ainsi qu'aux touristes qui y viennent en grand nombre. D’amblais, l’ambiance nous plonge dans les aventures de l'illustre fou, jongleur de mots et fin connaisseur de la condition humaine que fut Til l’espiègle.
On dit que l’air de fifre joué par les Bâlois, pendant le carnaval, est le même que celui joué par un héros local qui serait venu débarrasser la ville des rats et de la peste en les charmant de son instrument pour les entraîné se noyer dans le Rhin, tout proche. On dit aussi que le plus haut dignitaire de la ville n’ayant pas cru bon de rémunéré le travail de ce héros, celui-ci, repris son fifre et en joua mais cette fois-ci pour entraîner tous les enfants de Bâle à sa suite dans le fleuve.
Le schnizelbank est l'une des attractions majeures de ce carnaval. Les schnitzelbanks sont des poèmes satiriques mais amusants sur les erreurs des dirigeants politiques ou économiques de la région. Particularité de la ville de Bâle, il n'existe pas de fonction de maire, curieux ! D’où l’importance de l’expression suisse populaire pour désigné un groupement politique "former une sacré clique ! ".
Dans cette peinture, intitulée "Sonate de la sardine", le personnage bizarre ainsi créé par détournement d’objet doit être interprété ainsi (de haut en bas) :
((Tête (tête de sardine) + corps (trépied porte partition) + vêtement (châle en soie) + frise grecque sur plaide = ))
"un pied de nez", non ! - "ça sent à plein nez la sardine", non !
Bon si le sens de tout çà vous "passe sous le nez" vous risquez de m’ "avoir dans le nez" !
Alors je vous donne la réponse sans attendre :
Il s’agit d’une représentation originale du "petit prince" de saint Exupéry.
Série Noire, par art.fran
Amateur de films policiers et en particulier les films Américains, j'ai eu l'idée de cette peinture à l'huile sur toîle.
Celà représente bien l'atmosphère d'un film noir des années 30.
La pin-up et le gangster............
PEINTRE DE L'EGLISE, par GENTY MICHEL
LES 50 ANS DE PEINTURE DE MICHEL GENTY :
L’ART SACRE AUJOURD’HUI
En octobre 2004, La Commission Internationale d’Art Sacré du Vatican avait adressé, au nom du Saint-Père et par son représentant Monseigneur Guiseppe MARTINI, ses félicitations au peintre Michel GENTY pour son « Retable de l’Initiation chrétienne», destiné à l’église du Sacré-Cœur de La Tremblade : « La spiritualité est indispensable dans tous les domaines artistiques. Nous trouvons que la réalisation du retable du maître Michel GENTY s’inscrit dans la tradition culturelle et son évolution. L’art n’est pas figé dans le temps, il est un moyen de compréhension et de connaissance qui s’adapte à son époque. Ce retable nous réconcilie dans nos cœurs et nos esprits en étant un symbole de fraternité et d’ouverture sur les autres. Michel GENTY nous vous adressons notre reconnaissance pour ce beau travail qui vous met au niveau de vos illustres prédécesseurs ».
Fin 2006, le peintre achevait les 27 peintures de l’église après 5 années de travail assidu. L’été 2007, marqué par l’exposition des 50 ans de peinture du maître, avec la participation de son épouse Monique JORDAN, également peintre, en Charente-Maritime à l’Abbaye de Sablonceaux et à l’Eglise Saint-Pierre de Néré a connu un succès total avec plus de 180 000 visiteurs. Le père Maximilien FOUCHER de La Congrégation d’Art Sacré a souligné cette réussite : « La vision contemporaine et historique des œuvres du peintre dans une facture actuelle et audacieuse qui respecte le message spirituel. Michel GENTY, peintre de l’Eglise, a ému et touché le cœur des fidèles et visiteurs. Pour le Saint-Père, nous voyons là l’essence même de l’art religieux fait de tradition dans le thème et la liberté totale du créateur dans la réalisation. Cette alliance du classique et de son époque se retrouve chez tous les grands maîtres ».
PEINTRE DE L’UNIVERSEL
L’apprentissage classique du métier de peintre a tout naturellement amené l’artiste vers l’Art sacré. L’abstraction-figuration de Michel GENTY a lié l’intemporalité de la foi avec le présent de son vécu. Aujourd’hui, elle est ressentie comme un sentiment intérieur très fort plus que dans des représentations ostentatoires et parfois naïves. En un mot, il fallait éviter l’écueil « Saint- Sulpicien ». L’imprécision voulue permet à chacun de s'identifier aux différentes scènes, tout en restant dans la simplicité originelle. Une fois de plus l'artiste a réussi la synthèse entre modernité, touches larges de facture abstraite, couleurs riches dues à la vivacité des pigments, et tradition, rigueur de la composition basée sur le nombre d'or et la figure imposée du sujet : c'est l'apanage des grands.
L’art religieux est l’une des facettes du talent du maître. Les compositions élaborées aux nombreux personnages se retrouvent dans des scènes de genre. Une grande toile comme « El prat del cramats » illustre le thème de l’actualité et de l’intemporel. L'intolérance , le fanatisme amène toujours à ces extrémités d’aujourd’hui comme de jadis. Le mouvement et la couleur sont parfois exprimés dans de grandes compositions abstraites réalisées dans la technique de l’action painting. Il y a dans la peinture de Michel GENTY un message messianique. Sa puissance créatrice est telle qu’il est impossible de l’enfermer dans un seul genre.
La peinture de Michel GENTY est empreinte d’une luminosité réellement très particulière. Ses œuvres sans cesse en mouvement semblent éclairées à la manière d’un vitrail exposé au soleil des anges. De l’arrière de chacune d’entre elles émane une étonnante lueur.
D’où provient-elle ?
Mystère…
Jacques LAVERGNE
THE 50 YEARS OF PAINTING OF MICHEL GENTY :
THE ART CONSECRATES TODAY
In October 2004, The Commission Internationale of Sacred art of Vatican had addressed, in the name of the Holy Father and by his representative Eminence Guiseppe MARTINI, his congratulations to painter Michel GENTY for his" Retable of the Christian initiation", intended to the church of the Sacré-Coeur of The Tremblade : "The spirituality is indispensable in all artistic domains. We find that the realization of the retable of the main Michel GENTY appears in the cultural tradition and his evolution. The art didn't freeze in the time, it is a means of understanding and knowledge that adapt to his time. This retable reconciles us in our heart and our minds while being a symbol of fraternity and opening on the other. Michel GENTY we address you our recognition for this beautiful work that puts you to the level of your famous predecessors".
End 2006, the painter finished the 27 paintings of the church after 5 years of regular work. The summer 2007, also marked by the exhibition of the 50 years of painting of the master, with the involvement of his wife Monique JORDAN, painter, in Charente-maritime to the abbey of Sablonceaux and to the Saint Peter church of Néré knew a total success with more of 180 000 visitors. The father Maximilian FOUCHER of The Sacred art Community underlined this success: "The contemporary and historic vision of the painter's .uvres in a present and daring invoice that respects the spiritual message. Michel GENTY, painter of the church, moved and touched the heart of the supporters and visitors. For the Holy Father, we see there the very essence of the religious art made of tradition in the theme and the creator's total liberty in the realization. This alliance of the classic and his time meets among all big masters".
PAINTER OF THE UNIVERSAL
The classic training of painter's profession brought the artist as a matter of course toward the sacred art. The abstraction-figuration of Michel GENTY bound the timelessness of the faith with the present of sound lived. Today, she is felt like a very strong interior feeling more that in ostentatious and sometimes naive representations. In a word, it was necessary to avoid the reef "Saint - Sulpicien". The wanted imprecision allows each to identify at the different stages, while remaining in the original simplicity. Once besides the artist succeeded the synthesis between modernity, large keys of abstract invoice, rich colors due to the vivacity of the pigments, and tradition, rigor of the composition based on the number of gold and the face imposed of the topic : it is the appendage of the big.
The religious art is one of the facets of the master's talent. The compositions elaborated to the numerous characters meet in stages of kind. A big canvas as "El prat del cramats" illustrates the theme of the actuality and the timeless. Intolerance, fanaticism always brings to these extremities of today as previously. The movement and the color are sometimes expressed in big abstract compositions achieved in the technique of the action painting. There is in the painting of Michel GENTY a messianic message. His creative power is such that it is impossible to lock it in only one kind in.
The painting of Michel GENTY is imprinted of a really very particular brightness. His works constantly in movement seem illuminated to the manner of a stained glass window exposed in the sun of the angels. Of the rear of each among them emanates an astonishing gleam.
From where does she come?
Mystery…
Jacques LAVERGNE
Mon livre, par mallet borderieux josette
je viens de faire mon premier livre , vous y trouverez divers tableaux
nus - portraits - animaux - etc...Allez le consulter dans mon site Artabus
Photo de la couverture "Fraises sur napperon"
Ce tableau est le plus important pour moi ,puisqu'il est le premier prix du jury en pastel Dans ma région "Cosne/Loire (58).
Dans ce livre , vous y trouverez différentes techniques : pastel, bien sur c'est ma matière préférée, sanguine (nus et portraits), l'huile et de l'aquarelle.
Light graff, par Bastien G.
Le Light Graff discipline a part entière apartenant au graffiti, il consiste a marqué un trjet effectué avec une source lumineuse quelquonc (par ex: lampe de poche, lumiere du jour a évité sa rend la photo blanche, donc vous l'aurez compris un light se fait soit dans un noir parfait ou un noir partielle)
Comment faire: Prenez un appareil photo numérique, changé le temps d'exposition (LT dans le menu de l'appareil) puis placer vous dans un endroit sombre ou noir puis déclanché la photo ( personellement je met le retardateur ce qui me permet de me placer plus aisément) une fois que la photo se déclanche agité la lampe durant le temps de la photo. Une fois la photo finie vous pourrez voir que tout le chemin qu'a parcouru la lampe y est retracé. Une fois que vous aurez acquis les mouvement d'un mot vous pourrez le placez et vous aurez le mot ecrit a la lumiere sur la photo. Veillez toute fois a bien ecrire a l'envers sinon vous n'aurez pas le mot voulu a l'endroit, ou alors vous pouvez telecharger un programme pour inverser le sens de la photo.
Pour avoir une photo parfaite une centaine de photo d'entrainement vous serons presque obligatoire.
un article de presse paru aujourd'hui, par roselyna62
cet article présente mon expo qui durera une dizaine d e jours.
L'Appel, par Redha
En ce matin là
Les ténèbres envahirent le site et le reste du décor
Le froid s'installa et le silence s'imposa
Les tambours du ciel tonnèrent
Et ses larmes inondèrent
La blanche citée guerrière
Et la clarté brutale des éclairs
Illumina l'homme prostré dans ses prières
Priant de l'épargner des eaux du ciel et de la mer
Redha Chikh Bled
Lumière, par palacios dupont solange
ce tableau fait parti de la collection Symboles que j'ai exposée en 2002
beaucoup de visiteurs ont ressenti une émotion en la regardant elle dégagerait des vibrations.
c'est pourquoi j'ai gardé cette peinture à l'huile en collection privée.
Homero Aguilar par Plinio Apuleyo Mendoza, par homero
Homero Aguilar par Plinio Auleyo Mendoza
Pour moi, la peinture d’Homero Aguilar est fondamentalement associée à son caractère, à la région de la Colombie où il est né, mais aussi à l'aventure qu’a constitué son intégration à Paris et la réalisation d’une œuvre de grande exigence esthétique. Dépourvue de toute exubérance tropicale, Nariño - la région natale d’Homero située dans le sud de la Colombie - est d’une beauté faite de sérénité et d’harmonie. Des collines et des vallées environnantes apparaissent comme une vaste mosaïque d’une grande quiétude, chaque culture ayant sa couleur, la palette des verts, des ocres et des jaunes alternant avec les eaux bleues d'une lagune baignée d’une lumière toujours claire. Ce sont des paysages des Andes, secrètes et pleines d’enchantement qui d’une certaine manière invitent à la contemplation et au silence. Est-ce en raison de cet environnement dans lequel il a passé son enfance ou du métissage profond des Andes colombiennes fait de racines castillanes et de sensibilité précolombienne qu’Homero est si patient, réfléchi, prompt à l’introspection et aux expériences affectives ? Tout ceci se reflète dans sa peinture. Bien qu'au départ hyperréaliste - dans sa meilleure acception, celle d’une transcendance de la réalité -, l’œuvre d’Homero a évolué vers toujours davantage de surréalisme. Ce n'est pas un surréalisme facile, évident, bien entendu ; il est subtil et établit un dialogue avec le subconscient du spectateur en l'intégrant dans l’œuvre pour mieux en souligner les zones de lumières et de silences. Outre leur composition rigoureuse, les tableaux d’Homero Aguilar proposent une harmonie parfaite, sans dissonance, faite d’élans parfaitement contrôlés. Sa vision frôle le rêve, la peinture est sobre, sans excès ni accident ; elle possède un étrange pouvoir de séduction, celui par exemple de faire pénétrer par un espace intérieur, un paysage avec toute sa réalité - nuages, arbres, horizon… - créant alors un effet quasi onirique, parfois même inquiétant. Rien de ceci ne pourrait être véritablement compris sans prendre en considération l'aventure qu’il entreprit lorsqu’il était encore très jeune... Il a le goût du risque, un risque sans démesure, assumé en silence, le même qu'il montre dans sa peinture. Comme je l’ai déjà écrit dans un brève portrait, Homéro possédait il y a vingt ans une Académie de dessin dans la ville de Cali, en Colombie. C’est un de ces élèves qui a changé son destin en lui parlant avec fascination de Paris, et de tout ce que cette ville représentait pour un peintre. Paris s'est alors transformée en une véritable obsession qui ne l'a plus quittée. Il a ainsi fini par vendre sa modeste Académie et son « odyssée » a débuté lors d’un mois d’août caniculaire. Il ne connaissait personne, ne parlait pas le français et ne disposait que de maigres économies. Cette aventure a duré des années, et je me demande encore aujourd’hui comment Homero a pu survivre. Il m’a plusieurs fois confié avoir été sur le point de succomber, de faim, de froid (un premier hiver passé dans une chambre sans chauffage..), de désespoir… Avec le temps, certains lui ont offert leur aide. Ce furent d’abord, au début d’un été, ce français et ce colombien, incorrigibles fêtards passant leurs nuits dans les bars, qui hébergèrent Homero, resté pour peindre. Ce fut ensuite ce mécène, véritable amoureux de l’art qu’est Jacques Campion qui conscient du talent d’Homero, lui prêta une chambre, chauffée, et l’introduisit dans le monde des galeries et lui fit connaître les salons susceptibles d’exposer ses tableaux. Puis d’autres personnes providentielles : ce chirurgien qui lui acheta un lot de cinq tableaux, ce collectionneur américain qui depuis un salon d’automne enrichit régulièrement sa collection d’œuvres d’Homero.. Bien sûr, il y eu des échecs, nombreux au début. Mais sans doute ses peintures qui expriment la paix, la lumière et l’harmonie, lui ont-elles servies de refuge. Puis au fur et à mesure que son oeuvre s’est épurée, s’inscrivant dans un monde d’espaces et de paysages oniriques, exprimée par une palette parfaitement contrôlée et capable de conférer aux tracées une dimension subtilement poétique, les portes des salons et des galeries ont commencé à s’ouvrir. Ceci se traduisit notamment par la médaille d’argent de la ville de Paris, reconnaissance de son talent. Voyages, expositions à New York, Sarasota, la Nouvelle-Orléans, Paris, Shanghaï, La Haye, Amsterdam, Barcelone, Bogota, Quito : Homero peut aujourd’hui considérer que son pari fait il y a presque trente ans lorsqu’il vendit son Académie, est bel et bien gagné. Malgré tout cela, rien n’est parvenu à altérer sa gentillesse, sa timidité faite de discrétion, et sa grande humilité. C'est sa « marque d'origine », l’empreinte de sa terre natale, celle de ses grands-parents et oncles, habités par la même vocation d'artiste. Comme eux, Homero vit sa passion pour la peinture, à laquelle s’ajoute celle de la musique, des jardins, de la bonne cuisine et de l’amitié à laquelle il accorde une importance fondamentale et toute particulière. L’œuvre d’Homero exprime cette aspiration si communément partagée en Colombie : « vivons en paix avec nous-mêmes ».
Description, par Bordin Mauro
Le travail de Mauro Bordin est centré autour de la mémoire, tant sur le plan des techniques utilisées que du contenu narratif. Mémoire individuelle d'abord, avec sa série des "chambres à coucher", lieux clos, théâtre de l'intime où le lit prend vie comme une mer en mouvement, où le rêve devient naufrage. Mémoire collective ensuite, avec ses œuvres plus récentes sur les villes bombardées, Hiroshima, Dresde, plaies vivantes en cœur du souvenir, signes tangibles de la folie meurtrière des hommes…
Bordin travaille sur le concept d'empreinte, de stratification, en déposant sur la toile de nombreuses couches pour mettre en évidence et/ou pour effacer les sujets, afin d'obtenir des images plus évoquées que visibles.
Bordin se pose dans la continuité d'une tradition, celle d'une sorte de filon "expressionniste" européen dont les origines lointaines sont à rechercher parmi les artistes maniéristes comme le dernier Titien, ou le Tintoret, mais dont le filon court à travers les siècles, en passant par Rembrandt, Goya et mène au 20 ème à Soutine, Giacometti, et plus récemment à Leroy et Kiefer.
ME & MOI, par ROUX-VOLOIR
TRAVAUX EN COURS
• 2008
53ème Salon d’Art Contemporain de Montrouge : œuvre présentée : « De nombreuses peurs naissent de la fatigue et de la solitude… »
"La rue", Biennale Internationale de Photo de Nancy ( avril 2008)
« Desiderata », La légende urbaine, construite et développée autour de la page poétique de Max Ehrmann (1872-1945) expérimentation numérique et déstructurée de l’image.
Travail réalisé sur plusieurs années, et toujours en cours
« Portraits d’amis & d’artistes », 6x7, Couleurs & N/B argentique. Effets techniques manuels (montages coupés-collés, peinture, écriture sur l’image photographique, expérimentation chimique directement sur l’ekta)
TRAVAUX RÉCENTS
2006-2007
"Nature dans la Ville" 3ème Festival de Photo Autour du Canal de l'Ourq; avec le soutien de la Mairie du 19ème (25 artistes exposent dans 25 lieux)
« Mosaïk photos » 1 m70 x 1m20. Soutien et promotion de Trace Studio & Gallery , San Francisco, USA. Travail argentique & numérique fusionnés.
« Mosaïk photos », 1 m70 x 1m20 & « L’arbre à vœux et à Prière » dans le cadre du « Génie des jardins » avec Le Génie de la Bastille, la Ville de Paris et Région Ile de France.
•2004-2006
« Montréal-Paris : si loin si proche», lettre à ma fille. Une heure au même endroit, avec le même cadre, dans une rue de la ville de Montréal, diaporama des passants Canadiens associé à 4 portraits français Parisiens Mosaïk. (format mur 1m70 X 1m20) portraits puzzle-photographies de mon univers Parisien. Travail argentique & numérique fusionnés.
Ecriture & réalisation de 3 Court-métrages « Danse la »,10’ « Circus Titus », 11’« Une fraction de seconde »13’
Avec le soutien et les conseils techniques de Denys Clerval Directeur de la Photo. Chef Op de « La Sirène du Mississipi » & « Baisers volés » de Truffaut.
« Portrait de Paulette Voloir, & l’ONM » 50 ans de vie associative & humanitaire.
L’ONM, une œuvre, un lieu, l’ancien monastère de Canteleu. Numérique.
• 2001/ 2002/ 2003
« Formentera : Désirs d’île» argentique, couleur & N/B. Hommage à Beni Trutman, photographe ethnologue et ami, habitant de l’île, décédé en 2002.
« Cannes 2003, festival » argentique, N/B à la suite des stars….poussière d’étoiles sur la croisette.
• 2000-2001
« Retour vers Seoul », argentique, couleur, exposition Art Center, Séoul, Corée.
Contraste de la vie contemplative des temples et déambulation urbaine.
• 1998-1999
« Désert d’Acatama » argentique, couleur, exposition Musée d’Art contemporain, Santiago, Chili. Paysages, nature et survie du peuple chilien en milieu hostile.
• 1996-1997
« Jardins & temples de Kyoto », argentique, couleur, exposition Z&A Gallery, Japon. Paysages, bouddhisme, et culture zen.
MON CHEMIN DE VIE
Après des études de Sociologie et Cinéma – Université Vincennes et une formation Audiovisuelle à l’ I.N.F.A.C – C.R.E.A.R. (photographie, son, vidéo), j'ai assisté des photographes de mode et publicité.
J'ai voyagé à travers le monde faisant de nombreux reportages : je me suis souvent sentie différente, ayant dû élevé mes enfants seule, j'ai alors arrêté les reportages pour faire des photos de studio, apprendre à sculpter la lumière. J'ai exercé de nombreux métiers pour survivre, mais ceux qui m' ont le plus attachée parallèlement à celui de photographe, sont les emplois dans le cinéma : une passion jamais démentie qui m'a poussée à faire 3 court- métrages. L'écriture d' un film long est en route.
J'ai adhéré dès le commencement en 1986 au groupe d'artistes "Le Génie de la Bastille" ...exposant en France et à l'étranger (Europe, Japon, Chili, Corée, USA, etc...) J'ai adoré expérimenter des techniques différentes, mélangeant, la peinture, l'écriture, les produits chimiques, sur papiers ou films... plus tard j'ai cédé à la tentation du numérique... Je continuerai d'expérimenter en mélangeant les techniques : l’argentique, en pétrifiant la matière brute, comme l'artisan, ou le numérique essayant les effets et techniques du multimédia , avec bonheur & curiosité.
Yvan, tendre lutteur, par Yvan Baudoin
"Capter dans la matière la vie et le mouvement, célébrer la forme, pérenniser l'éphémère... Si c'est là œuvre de sculpteur, Yvan Baudoin appartient bien sans conteste à cette confrérie. A gestes contenus, puissants et caressants, Yvan dégage de sa gangue de pierre, de granit ou de marbre, la palpitation d'une vie secrète dont il a deviné la sensualité et l'harmonie....Il sait aussi insuffler une âme nouvelle à des objets de métal ou de bois, reliques dépossédées qu'il réchauffe avec une ferveur d'amoureux. Il ose enfin l'épreuve du feu à qui il livre victorieusement ses enfants de terre ou de bronze. Dans l'anxiété et l'enthousiasme, ce tendre lutteur s'est apprivoisé tout un bestiaire qui nous parle et nous émeut et qui nous fait rêver d'une animalité heureuse."
ressenties, par Lol
Chacune de mes oeuvres est unique et vient du fond de moi,elles sont immuables et faîtes dans des bois aussi résistants que du métal.J' essaye aussi de rendre hommage à des matières nobles que malheureusement l'on a trop peu respectées.Les bois que je travaille proviennent de plantations.Quand on voit ce que la nature nous donne, n'oublions pas de la respecter.:)
Travaux fin 2008, par LEMOINE Bruno
Démarche artistique
Ces nouvelles oeuvres sont à la limite de la figuration et de l'abstraction dans un esprit à la fois lyrique et expressionniste,
ou le dessin prend une part très importante tout en adoptant volontairement une écriture très libre et très colorée.
J'ai souhaité revenir à la figure humaine en exploitant à la fois le dessin et la couleur.
Au début je rencontrais beaucoup de difficultés pour conserver une expression très libre de la couleur tout en respectant le sujet d'origine. Contrairement aux travaux précédents (paysages mentaux, inspirations musicales, inspirations colorées), le modèle est présent et peut freiner le lyrisme. En revenant à la figuration libre, je reviens tout d'abord au dessin que j'ai beaucoup pratiqué et j'utilise la toile comme on utilise le papier. Il me faudra beaucoup travailler pour retrouver les sensations colorées de la période précédente ( inspirations colorées ) et me libérer des formes très arrêtées du modèle tout en restant fidèle au le sujet.
Pistes, par Nicolas Ghesquiere
La base de mon travail est l’homme. L’homme en lui-même, son apparence mais aussi son comportement, son caractère, ses attitudes et ses réactions dans la vie de tous les jours. Sa façon de vivre et ses relations avec les autres…
Par le biais de portraits d’enfants aux origines différentes, j’essaie de faire prendre conscience que nous naissons tous identiques.
En effet, garcon ou fille, européen, asiatique, ou africain, les différences sont estompées graphiquement afin d’induire le spectateur en erreur et laisser alors parler ses préjugés pour lui.
Cela me permet d’aborder le thème des aprioris dans nos relations et plus particulièrement comment nous regardons l’autre.
Les attitudes féminines sont utilisées dans le but de provoquer une réaction: “ce sont des portraits mais n’y aurait-il pas quelquechose en plus?”
Si on se pose cette question en regardant ces visages, on se rends compte l’espace d’un instant que ce n’est plus nous qui les observons mais eux qui nous observent…
Mais alors à quoi peuvent-ils donc bien penser en nous regardant?
BAR DE LA MARINE, par GERARD LESOEUR
SCENES DE VIE D'UN BAR.DANS CE LIEU DE CONVIVIALITE PAR EXELLENCE,LE TRAITEMENT SEQUENCE DES PERSONNAGES TEND A TEMOIGNER DES DIFFICULTES QUE NOUS AVONS DE PLUS EN PLUS A COMMUNIQUER ENTRE NOUS.LA MOINDRE DIFFERENCE,
D'UNE QUELCONQUE NATURE(ethnique,religieuse,de sexe,physique etc...)AU LIEU D'ETRE SOURCE D'INTERET,DE QUESTIONNEMENT,DEVIENT SOURCE DE MEFIANCE,VOIRE D'AGRESSIVITE
IL S'AGIT D'UN THEME RECURANT DANS MON TRAVAIL,QUE L'ON RETROUVE DEDANS DES SERIES COMME MES "TRANCHES DE VIES","LE BAR DE LA MARINE","MUSIQUES "ETC....
Voici de manière brève, par sato
Voici de manière brève, ce qui me semble être la
signification des images qui naissent quant je peins.
Que ce soit sous forme de cocons, de drapés ou de quoi que ce soit qui recouvre les humains, généralement cela représente une séparation ou une coupure avec le monde. Pour moi l’être humain est un corps étranger dans la réalité, il est comme un morceau de fer que le monde-corps rejette incessamment. Tout lui est hostile à commencer par son existence (cela vient du fait de sa conscience)
Tout ce que je peins exprime le rapport passionné que nous avons avec la réalité: trouver une place qui nous permettrait de nous sentir bien, exister sans les inconvénients de la réalité, sans que le temps nous tue. C’est aussi pour cela que parfois, les êtres sont blottis entre deux rochers, tentent tant bien que mal de s’intégrer à ce monde.
L’intégration aussi a une place dans ma peinture, car dans ce monde ou nous sommes des corps étrangers, nous cessons de nous sentir seuls uniquement quant nous sommes en présence d’autres de nos semblables. J’exprime ce rapport avec ?l’autre? comme un rapport de force où l’on est intégré à un groupe, dissout pour cela par le groupe où bien comme assaillant, pénétrant de force dans un groupe et luttant pour garder sa personnalité et par conséquence soumettant les autres.
On peut aussi voir des êtres rejetés par le groupe.
Tout cela couve dans mes images sous le nom de corps étrangers.
critica, par luigispano
Claudio Strinati : "... Il est juste de parler, en ce qui le concerne, d'un monde figuratif construit avec la patience du chercheur et la rapidité dell'inspiration. La série des ses oeuvres récentes en dit long sur son aptitude affabulattrice et sur le charme indubitable de ses images, qui semblent jaillir d'une esprit naturellement orienté vers séduction intellectuelle de la forme; cependant il s'agit d'une seduction intellectuelle sur laquelle repose un besoin de sentiment qui ne peut pas ne pas être perçu par un observateur attentif et passioné. Il en decoule une personnalité d'artiste très sensible et subtilement présent dans le débat contemporain et dont l'itinéraire a rejoint un haut degré de maturité manifestant une authentique capacité de communication et une implication qu'il est rare de trouver aujourd'hui ....." ;
Accueillante demeure, par Pellerin Céline
Pour répondre à un très gentil commentaire, merci. Non, ce n'est pas chez moi, mais c'est typique de nos souvenirs d'enfance québécois. J'ai voulu évoquer l'émotion de ces rencontres familiales et amicales dans les maisons qui, même petites pouvaient accueillir tous ceux qui s'y plaisaient.
Tondo, par Digeon Dominique
Tout rond
A tant tourner autour du carré
il fallut atteindre le cercle.
A tourner dans le cercle
il fut difficile d'en trouver le centre.
D'un centre à l'autre
apparurent des courbes.
D'une courbe l'autre
d'autres centres,
d'autres cercles.
Découpe des courbes
découpe des formes,
des papiers
pâtes, écritures et images.
Incision, pelage, grattage et bris de verre…
Dominique Digeon .
Je, par NIEL
Je travaille la plupart du temps dans l’urgence et l’exaltation,
Cela se passe en deux phases , la première : La découverte
Elle s’amorce tout d’abord au bureau du responsable de la déchetterie, étape obligatoire ou je dois souvent patienter, attendant mon tour pour
demander l’autorisation d’aller « m’approvisionner ».
Il y a toujours une incertitude quant à son acceptation.
Pendant ce temps là, je suis dans un état d’excitation et de jubilation prémonitoire sur les éventuelles découvertes que je vais faire.
Jubilation qui se transforme parfois en déception, quand sur le « tas »,
rien ne m’inspire.
La deuxième phase est celle de l’arrivée à l’atelier, du déchargement des pièces récupérées, de leur étalage sur la grande table de fer.
A ce moment là l’urgence et l’exaltation s’emparent de moi et ne me quittent plus jusqu'à ce que je trouve, en positionnant dans tous les sens, sur tous mes fonds disponibles, ces trouvailles pour aboutir a des compositions esthétiques, fusionnelles, détonantes, satisfaisantes à mes yeux.
J’utilise la spontanéité et la sensibilité, deux éléments importants dans mon
travail qui me permettent de créer des « œuvres originales », du moins je l’espère.
Je me fais un devoir de réaliser et de finaliser « l’œuvre » à l’instant ou je la commence et en utilisant les matériaux disponibles au moment présent revenant rarement dessus les jours suivants.
Je ne transforme pas les matériaux ou très peu, mais les assemble, les affine, les oriente vers une autre destinée qui était au premier abord la leur, je leur donne une autre signification, plus poétique, plus imaginaire, ou plus fantasmagorique parfois, tout en essayant de conserver l’empreinte de leur passé, ce qui leur donne je crois une puissance et une authenticité.
Karine Lemoine, peintre, par Karine Lemoine
Peintre formée par les cours du soir de l'Ecole des Beaux-Arts de Rouen, qui exalte la magie d'un figuratif bien compris, mis au service de son émotion, en exutoire à sa propre personnalité faite souvent d'alarme et d'appréhension.